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© 2000-2017 Josée Larochelle, Edwin Rossbach
     Une fois terminé le plan de l’analyse, on peut entamer la rédaction. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, il n’est pas judicieux de commencer à rédiger son texte par l’introduction, mais bien par le développement, qui doit suivre le plan prévu. C’est uniquement une fois le développement écrit qu’on peut s’attaquer à l’introduction et à la conclusion.

     Ce développement peut avoir deux ou trois paragraphes, idéalement de longueur comparable. Construit de façon méthodique et rigoureuse, le paragraphe doit faire la démonstration logique de l’analyse du texte. C’est pourquoi il est préférable de lui faire adopter la structure suivante :

Idée principale :

     Elle annonce l’idée la plus importante qui sera développée dans le paragraphe. Cette idée doit toujours être directement reliée à la question d’analyse.

Idée expliquée :

     C’est l’explication de l’idée principale, ou des précisions la concernant. Elle permet au lecteur de mieux comprendre la démonstration qui va suivre.

Idée secondaire :

     Une idée secondaire est constituée d’un aspect de l’idée principale, appuyé d’illustrations (exemples, faits, citations tirés de l’extrait) dont on justifie le choix. Les idées secondaires sont au nombre de deux ou trois, selon l’extrait. Comme elles servent à soutenir l’idée principale, elles doivent être constamment en lien direct avec cette idée.

Idée conclue :

     C’est une courte phrase de conclusion, qui fait en quelques mots la synthèse de ce qui vient d’être démontré.

     Il ne faut pas oublier que, pour que le paragraphe forme un tout cohérent, il est essentiel que ses parties soient reliées entre elles par des liens logiques, comme chacun des paragraphes du développement doit être lié aux autres. Ces enchaînements peuvent se faire naturellement ou exiger l’utilisation de mots de liaison ou de marqueurs de relation, indiquant la rigueur et la logique de votre démonstration.

Adapté en partie de Marie-Josée Nolet, notes de 1998-1999.